Avant d'être stagiaire dans la Com' | Stagiaire Dans La Com
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Avant d’être stagiaire dans la Com’

Avant d’être stagiaire dans la Com’

Avant que je ne découvre le monde fantastique de la Com’, je me demandais bien comment j’allais mettre du beurre dans mes épinards. Voir même, du sel. J’ai envie de vous dire, why not ?

MAIS ÇA, C’ÉTAIT AVANT…

Chaque matin, j’observai les gens autour de moi, et je me demandais bien où ils allaient. Dans le bus, je voyais des visages déprimés, en colère ou pire, une expression livide. C’est là où, j’ai décidé de me laisser le choix. Quel métier pourrait à la fois mettre du beurre dans mes épinards, du sel (si j’excelle) mais surtout, aller au boulot avec le sourire ?

C’est à ce moment là où, ma quête du bonheur a commencé. Alors je suis allée travailler dans des tas d’endroits, en parallèle à mes études. Et je suis passée par la case Londres. Chez nos amis British. Je n’avais pas encore le fameux et tant attendu statut de “bachelière”, que ma valise pour London était déjà ready.

Niveau time, je peux vous assurer que les anglais ne plaisantent pas. Discipline et rigueur, dans toute sa splendeur. Tant mieux, j’étais déjà formatée. Reveange. Une chose était permise au bureau, manger des donuts de Starbucks. Le premier jour, j’avais refusé cette bombe calorique et en plus, je croyais que c’était une blague. Et là, je me suis reçu un « Are you pregnant sweetie ? » Mammamia

Vous pouvez vous imaginer mon expression faciale à cet instant-là. Je peux vous assurer que j’ai bien compris que ce n’était pas normal de refuser un donut en Angleterre. Alors j’ai accepté tous les donuts à partir de ce jour, pour rentrer dans la norme. Le téléphone sonnait sans cesse, des ring ring à se cogner la tête contre le mur ! Mais le pire dans tout ça, c’est que, je comprenais un beignet. Ou un donut dans ce cas.

Alors j’avais très vite compris le deal, toujours répondre : « Yes, of course, have a good day, thank you ! » Comme un automate. Et pourtant, j’allais intégrer l’université internationale dans les prochains mois, où tous les cours seraient dispensés en anglais. Dans quelle usine à gaz, je m’étais perdue encore ? Dans ma petite tête, je m’imaginais des scénarios sortis des films américains… Gobelets rouges et matchs de basket-ball, avec des pom-pom girl qui font des acrobaties impressionnantes. Je rêvais de supporter l’équipe « Wildcats » ou un truc du genre. Enfin bref, du rêve à l’état pur et brut, comme je sais faire.

J’avais compris que le domaine de la réception, ce n’était pas franchement mon gagne-pain idéal, même si j’avais adoré mes collègues. Notre groupe était une belle meute métissée ; une jolie indienne-londonienne, une irakienne aventurière, une italo-allemande fêtarde et une franco-italienne (je ne saurais pas quel adjectif qualificatif m’attribuer pour me décrire). Nous étions une team d’enfer ! Nos repas partagés ressemblaient au Monde, ce fut l’une des choses les plus marquantes de ma vie de stagiaire.

RÉVÉLATION D’UNE STAGIAIRE DANS LA COM’

Puis les choses sérieuses ont commencé à la rentrée de septembre, à l’université internationale. À l’époque, le côté business me branchait. La filière des finances, je veux dire. Je m’imaginais déjà déambuler dans les couloirs de Wall Street, encore un autre drôle de rêve.

Bref, revenons à nos moutons, ou plutôt aux mots.

Un jour, je découvre la communication et le marketing et là, j’ai compris l’évidence. La communication. J’ai bien compris qu’il y avait une alchimie entre moi et les mots. Du coup, j’ai plaqué les chiffres, pour des mots. 

Vous ne le savez peut-être pas, mais les mots prennent une place capitale pour le commun des mortelles. Donc vous devriez vous sentir concerné aussi. Une décision, au final, c’est quoi ? Un mot. One single word. 

Quelques syllabes peuvent changer votre vie. Donc la vie, c’est les mots et les mots, c’est la vie. Je vais terminer ce chapitre de remise en question, sur : une révélation

Mon stage actuel m’a clairement changé la vie, puisque je me lève chaque matin, avec le sourire. Il m’arrive même de sourire à des inconnus le matin dans le métro, pour leur donner une lueur d’espoir. À défaut d’être perçue comme une stagiaire-bargeot matinale, je voulais vraiment faire passer un message : 

Trouvez VOTRE voie. Ça vaut franchement le coup