Aller boire un verre | Stagiaire Dans La Com'
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Le jour où on a voulu aller boire un verre

Le jour où on a voulu aller boire un verre

Tout a commencé avec une simple question : « on ira boire un verre tous ensemble un soir ? »
L’ensemble du groupe Skype des stagiaires a frémi d’enthousiasme. Les pauvres ne savaient pas encore ce qui allait suivre…

 

Et là, c’est le drame…

 

Car ce qui partait comme une simple proposition d’ivresse collective donnait en réalité le signal de départ à une interminable bataille, un arrachage de cheveux sans fin, pour tenter de trouver une date où rassembler tout le monde.

Cette semaine ? Pas possible pour Marie. La semaine prochaine, Déborah est en cours ; la semaine d’après, c’est moi. Bon ! Pas grave, on y réfléchira quand on sera de retour.

Quelques semaines après donc, nouvel essai : à l’improvisation (c’est quand même mieux quand c’est spontané), je propose brièvement et simplement : « on va boire un coup ce soir ? »
Marie est « totalement opé », je me demande si elle n’a pas attendu ça toute la journée. Génial ! Réaction suivante : « pas possible pour moi, trop de boulot là… »

Qui a dit que les stagiaires ne faisaient que glander ? Bon, la proposition spontanée, c’était risqué. On décide donc de fixer la date à l’avance. Pas de bol, on est en plein dans les ponts de mai : les week-ends prolongés, c’est sympa, mais qui dit jour férié, dit une chance en moins de profiter d’une bière bien méritée entre stagiaires.

 

On prend les choses en main

 

Progressivement, le groupe a fini par élaborer une véritable stratégie pour trouver LE créneau idéal. Chacun ouvre son agenda, tel un Conseil des Ministres de l’Apéro. Réfléchissons : pas en fin de mois, car on est dans le rush. Pas un vendredi, la plupart d’entre nous part en week-end. Pas un lundi non plus : c’est la reprise, toutes les tâches arrivent et le stress avec. Le jeudi soir, pour décompresser ? Banco.

Une annonce officielle sur la conversation Skype, avec un petit smiley pour rester optimiste, et j’attends la réaction de mes camarades. La messe est dite.  Une réponse, deux réponses, trois réponses… Pour l’instant, tout le monde est d’accord… Je regagne espoir. Jusqu’ici, c’est du jamais vu !

 

« Ah non désolé, moi jeudi ça m’arrange pas. »

 

Et… retour à la case départ. On devrait peut-être planifier le pot de départ de notre stage tout de suite, pour être sûrs ?